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Le Fonds AXA pour le Progrès Humain s'associe à l'UNESCO et à la revue Nature pour lancer la campagne « Une nouvelle génération de scientifiques »

© Brian Slanger
15.07.2026 8mins | News

Face aux crises climatiques, sanitaires et sociales qui traversent le monde, une nouvelle génération de chercheurs scientifiques émerge. Nés à l'ère de la transformation numérique, ils redéfinissent les contours de la recherche en y apportant une vision collaborative, interdisciplinaire, profondément engagée  - ainsi qu’un sentiment d’urgence.

Dans un contexte où la science est parfois fragilisée et mise en doute, le Fonds AXA pour le Progrès humain réaffirme sa conviction : la science est essentielle pour la compréhension du monde et la construction d’une société plus juste et résiliente. Face à la désinformation, elle est essentielle pour la défense de la vérité. Les crises environnementales et les inégalités croissantes appellent à une refonte urgente de nos modèles de société : la science doit plus que jamais guider l'action.

Cette conviction porte aujourd'hui le lancement de « Une nouvelle génération de scientifiques » : une exposition itinérante et une campagne multiplateforme (TikTok, YouTube, Instagram), conçues en co-production avec l’UNESCO et bénéficiant d’un partenariat avec la prestigieuse revue scientifique Nature.

« Une nouvelle génération de scientifiques » marque le point de départ de New Gen, le nouveau programme du Fonds AXA pour le Progrès Humain. Dédié à la jeune génération de chercheurs, New Gen a pour but de soutenir sur le long terme une science innovante, indépendante et transdisciplinaire pour faire face aux grands défis de la santé, du climat et de la société. Ce programme célèbre et accompagne une communauté engagée de jeunes chercheurs audacieux qui, par leurs travaux, font le futur de la recherche scientifique.

Choisir la science : choisir d’être une force de changement

« Une nouvelle génération de scientifiques » est un plaidoyer et une campagne d'influence à travers les portraits de jeunes scientifiques de 18 à 35 ans, originaires de tous les continents. Toutes et tous sont des acteurs engagés du changement, à la croisée de la science, du développement durable et de la protection de l'environnement. Toutes et tous, ils positionnent la science comme une voie vers l’impact, le sens et l’action.

La campagne s’adresse directement aux jeunes publics à un moment décisif d'orientation ou de carrière. Elle leur rappelle que choisir de devenir chercheur c’est croire que comprendre le monde est la première étape pour le changer. C’est choisir d’être une source vitale d’énergie, d’innovation et d’espoir pour l’humanité tout entière. C’est se consacrer non seulement à un métier, mais aussi à une cause.

Les mots de Jane Goodall, Messagère de la Paix des Nations unies, accompagnent le lancement :

On ne peut pas traverser une seule journée sans avoir un impact sur le monde qui nous entoure. Ce que vous faites compte, et vous devez décider quel type de différence vous voulez faire.

Une génération qui parle à sa propre génération

Au-delà de la présentation de leurs parcours fascinants, « Une nouvelle génération de scientifiques » entend créer un pont entre ces chercheurs brillants et les jeunes gens, en valorisant le travail d’équipe et la motivation collective à mettre une science ouverte et multidisciplinaire, à la croisée des enjeux de demain, au service du bien commun.

L’exposition de 11 portraits en 2026 sera enrichie de nouveaux portraits en 2027, puis en 2028. Les disciplines explorées, navigant des salles de classe STEM ou des laboratoires en sciences des matériaux aux espaces les plus reculés de notre planète, défendent les valeurs fondamentales de l’inclusion, la transmission des savoirs autochtones et l’égalité des genres.

Avec le programme New Gen et cette grande campagne internationale itinérante portée aux côtés de l’UNESCO et de Nature, le Fonds AXA pour le Progrès humain réaffirme avec force son ambition : la résilience des sociétés et la réduction des inégalités, aujourd’hui et pour les générations futures. En offrant à ces onze jeunes chercheurs une tribune à la hauteur de leur talent, le Fonds donne les moyens à une nouvelle génération d'écrire le futur de la recherche avec courage, clarté et détermination.

Ce projet s’inscrit dans les missions de l’UNESCO, qui œuvre à bâtir la paix par la coopération internationale dans l’éducation, les sciences, la culture et la communication, et qui place la nouvelle génération de scientifiques au cœur de la Décennie internationale des sciences pour le développement durable (2024-2033), proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies.

La prestigieuse revue scientifique Nature rejoint la campagne comme partenaire média, apportant son autorité éditoriale et son réseau mondial pour amplifier la voix de cette nouvelle génération auprès des chercheurs, des décideurs et des jeunes publics du monde entier.

Découvrez les parcours de jeunes chercheurs qui ont fait de la science leur mission - et peut-être vous direz vous : « J’ai ma place dans le monde des sciences »

La science se nourrit de la diversité des origines, des cultures et des disciplines, il existe de nombreuses façons de contribuer et de faire la différence : en 30 ans, les technologies numériques ont transformé la pratique de la science et donné naissance à de nouvelles compétences et de nouveaux métiers.

À travers les récits photographiques captivants et leurs témoignages authentiques, des jeunes chercheurs du monde entier partagent leurs aspirations et leurs engagements concrets.

Allez à la rencontre de ces artisans d’une science résiliente, au service des générations futures.

L’inauguration d’« Une nouvelle génération de scientifiques » a eu lieu le mercredi 15 juillet 2026 à l’UNESCO. Elle sera visible sur les grilles de l'institution jusqu'au 30 septembre 2026. Elle entamera ensuite une tournée internationale, dont la Belgique constituera la prochaine étape.

Onze portraits, une même conviction : la science sauvera la monde

« L’essentiel, c’est de se laisser guider par sa curiosité et de toujours se poser des questions. »
Emma Vogel, 32 ans (États-Unis/Norvège), postdoctorante à l’Arctic Sustainability Lab de l’université de Tromsø, étudie les mouvements et comportements des grands prédateurs marins X les ressources en proies et les facteurs environnementaux, et les espèces de baleines X les pêcheries locales. Lauréate du concours photo Scientists at Work 2025 de Nature.

« Le monde a besoin de la science ! »
Chloé Dindault, 32 ans (France), boursière du Fonds AXA pour la Recherche, chercheuse en sciences des matériaux au laboratoire IMS de Bordeaux (Bordeaux INP/CNRS/université de Bordeaux), développe des procédés innovants pour l’agrivoltaïsme organique et des nouveaux matériaux destinés aux panneaux photovoltaïques. 

« La science aide à ne pas avoir de préjugés, à tout analyser sous tous les angles possibles et à tout remettre en question. »
Dev Karan, 18 ans (Inde), fondateur de Pondora, initiative de science citoyenne qui revitalise les étangs des villages grâce à des partenariats communautaires et un suivi low-cost de la qualité de l’eau ; lauréat UN Young Activist 2025.

« Je me suis passionnée pour la science lorsque j’ai découvert d’autres domaines qui pouvaient éveiller ma curiosité et qui me permettaient d’impliquer davantage de personnes dans ce que j’aime. »
Elisa Torres Durney, 22 ans (Chili), entrepreneuse sociale, étudiante à l’université Duke, USA, fondatrice de Girls in Quantum, qui élargit l’accès des filles à l’éducation quantique dans le monde.

« Une partie de ma mission consiste à faire en sorte que la prochaine jeune fille qui lèvera les yeux vers le ciel n’ait pas à se demander si la science est faite pour elle. »
Meriem El Yajouri, 32 ans (Maroc), première femme marocaine au prestigieux Space Telescope Science Institute, STScI, de la NASA à Baltimore (télescopes Hubble et James Webb), se concentre sur l’étude de la matière interstellaire et des bandes interstellaires diffuses.

« Les jeunes scientifiques : ce sont eux l’avenir. »
Vusiliye Moyo, 38 ans (Zimbabwe), postdoctorant à l’ACDI de l’université du Cap, Afrique du Sud, travaille sur le projet HABVIA (Heat Adaptation Benefits for Vulnerable Groups in Africa), consacré à l’adaptation à la chaleur en Afrique subsaharienne.

« La science m’a appris quelque chose d’important : dire “je ne sais pas” n’est ni une erreur ni une faiblesse, c’est le point de départ de quelque chose d’intéressant. »
Nadim Saleem, 25 ans (Syrie/France), a fui la Syrie à 18 ans ; doctorant à l’ISAE-SUPAERO et au LAAS-CNRS à Toulouse, il travaille sur les interfaces cerveau-machine (BCI) et l’interaction homme-robot (HRI).

« La science apporte de l’espoir au monde en plus de vous procurer beaucoup de plaisir. »
Ndaudika Mulundineli, 35 ans (Namibie), lauréat du Prix UNESCO-Al Fozan pour la promotion des jeunes dans les STEM, a cofondé le Mindsinaction STEAM Centre, qui initie les enfants namibiens aux sciences et à la robotique par l’apprentissage pratique.

« La science est le meilleur moyen de donner la parole à la nature. »
Callie Veelenturf, 33 ans (États-Unis/Panama), biologiste marine, fondatrice du Leatherback Project, protège les tortues luth au Panama en associant communautés autochtones et pouvoirs publics.

« La science vous donne le pouvoir de transformer le savoir en changement. »
Azaria Pickering, 30 ans (Fidji), chargée du suivi océanique à la Communauté du Pacifique (SPC), surveille l’acidification des océans à travers les îles du Pacifique, un enjeu critique pour la biodiversité marine.

«La science permet de comprendre ce monde et de façonner son avenir. C’est génial et important. »
Yan Zhong, 32 ans (Chine), postdoctorante au groupe C-CIA de l’Université de Genève, Suisse, étudie les risques de catastrophes naturelles liés au changement climatique dans la région de l’Hindou Kouch-Himalaya.